Crises et mots doux


Tu voulais savoir comment ça va
voilà c'est plutôt crises et mots doux
tu l'as dit pourtant c'est juste un cri
du coeur que t'entend plus parce que
la page tu l'as tourné dès que je suis parti
pendant que tu passes à autre chose
ça continue de me bouffer à petites doses,

tu m'excuses si aimer c'est la raison de mon coeur
qui t'a à la bonne à toute heure malgré la douleur,
passer à autre chose tu veux mais moi je ne peux
car on a pas tout essayé et on ne devrait pas renoncer
avant de l'avoir fait je me disais, mais t'es pas de cet avis
visiblement et comme il faut être deux forcément
je suis probablement de trop malheureusement.

Aimer c'est aussi y croire plus fort
à chaque fois qu'un obstacle se dresse
et longtemps la tête froide sans stress.

# Posté le mardi 26 août 2008 17:36

3108

3
1
0
8


ce soir ,
3108,


trois un
zéro huit,
serait ce
le montant de
mon pécul ?

ça aurait pu être
le code de ma CB
ou juste le solde
au débit de mon cp,

alors Vivement la paye
lance un mec que je croise
pour la première fois,
un pote de Jean 23,
qui a fait ses classes
chez les bonnes soeurs
et qui connaient les passes
des escortes de l'avenue Foch
le mec son bac en poche....

3108,
c'est qu'un un truc
encore plus ridicule
comme un manque de pot,
qui faute la chance,

3108
c'est l'arrêt du contact
et la sortie de mon véhicule,

3108
encore un qui a fini sa course
sur le coté parce qu'il a du freiner
et montrer pate blanche
à un homme en bleu
de nuit qui n'arrêtait pas
de faire des signes,
comme pour torcher,

3108
encore un qui a du vidé sa bourse
pour un A qui était pas à l'endroit
comme ceux par qui ils se faisaient taxer,
des mannequins de bois
sans foi comme la loi qu'il serve....

3108
à bord on était trois
à en être témoin,
mais y avait qu'un en tort
celui venait de perdre un point,
moi je l'ai mauvaise
et ça m'embouche un coin,

alors
trois un
zéro huit,
c'est un jour
que je garde en minuscule.

# Posté le jeudi 14 septembre 2006 04:52

Onze sept....11-7

Onze sept,

onze sets
du onze sept


Onze sept, on sait
un tragique épisode
onze sets
depuis ma tour, oui
celle qui te cache le jour,

onze sept et une petite mine
en fait fais pas la tête
même si c'est pas la fête,
tire encore ce sourire
que ton visage imprime
et toute la générosité
que ton coeur exprime,

onze sept il est tard
et là je me traine
dans ce corps d'athlète
qui veut que je l'entretienne
sans quoi il refuse de suivre,
alors je me prélasse dans ce fautueil
je fais mine d'être ivre
pendant que le temps passe,
faut dire que j'ai les orbites
qui roulent comme des billes
et une bite qui gicle
quand jenclenche la mise à feu
sur la cible,
alors SUR ce beat de Ma console
y a pas de 64 ou de ds
juste un abs et moi qui rajoute en ps
si ce beat tu kif alors change pasz la casse
pense juste que c'est une passe
celle que tas à l'oeil celle qu'ici
je délivre pour qq lyres
et non contre qq livres
juste l'air dire partage encore ce délire....


onze sept ....onze sept.......

car je sais avant dêtre poussière
que je reste fière d'être un rien sur cette terre.

# Posté le jeudi 14 septembre 2006 04:41

Samedi

Samedi

ça me dit le matin
de courir mais voilà
j'ai encore la bouche
pleine d'écume,
ça me dit le week end
de sortir mais voilà
j'ai pas une tune,

samedi le soleil revient
et le vent murmurre
l'air de l'été indien,
samedi ça me dit
de retrouver sam et Edi.

# Posté le samedi 26 août 2006 05:29

Qui va là

Qui va là

est ce que
Tas pris un ticket...
c'est à qui le tour ?

avec ce wizz jdeviens sourd
moi un rigolo ? et toi gigolo ?
non mais tas trippé...
mon dernier surnom c'était parano

vas dire ça à soprano,
rapper c'est pas une affaire de mafia,
de mauvais genre, de sshite et de baston
mais plus un truc pour la mifa
qu'on raconte pour pas se crever un neuronne
devant sa daronne...
parce que ça reste sans que ça cesse,

kasimodo non quasi clodo
voilà ce que je suis
une vie à faire du porte à porte
à démarcher ma mifa
comme un contrat fifa
pour dégoter l'exclu
et oublier qu'au fonds
je fais parti des exclus,

parce que ça fait clichés
de faire la victime
mais j'y peux rien
force est de constater
qu'il y a des forces
qui oppriment c'est pkoi
moi je m'exprime,

quoi ça te pose un pbm
que je deal avec les mots
et toi le nouveau,
la nouvelle écoute
mais dis pkoi ça
parce que tes pas un mur
y a de la vie en toi,
de la chaleur à gogo

réveille tes ardeurs
mais ta montre à l'h
du poto,

l'ascenceur est bloqué
j'ai du prendre l'escalier
pourtant j'avais tout mes papiers
et je l'ai pas traf à la fac
mais je me suis égaré en chemin,

voilà y a plus rien
dans mon sac et pourtant
c'est bientôt la rentrée...
et faudra bien grailler.

# Posté le vendredi 25 août 2006 08:44