ça revient au même,
Idem, Edden...
quoi que je dise
quoi que tu fasses
ça revient au même,
les impressions,
les erreurs d'analyses
qui se cristalisent
et qui font qu'on crise,
écoute, mon seul objectif
c'est d'éviter de balancer
les superlatifs,
car mon impératif c'est de rester vrai
fidèle au sens, à ce que je ressens,
comme à la loi qu'édicte mon coeur,
mes principes, ma couleur,
j'ai déjà fait un pet de travers,
alors je connais les revers,
et j'attend pas que tu te loupes
ou que tu renverses ta soupe,
regarde moi je suis pas celui qui t'enfonce,
mais le mec qui flaire les bons coups et qui fonce,
parce que tes mieux quand tes à fonds,
même quand d'autres te nique profond,
et te taxe de thon change de fréquence,
je sais j'ai pas toujours le ton juste,
ça revient au même,
Idem, Edden...
ça revient au même.
tu me diras grave, cru mais si j'avais su
que je serais ainsi aujourdhui, à cette heure,
pour que ton coeur n'ait de heurts,
que tu ne te caches plus dans la forteresse
qu'on appelle peur
parce qu'on mouille pas
on le dit plus ,
parce que c'est trop cru
c'est proscrit, c'est tordu,
ta mouille, ta bave, j'en veux pas
et si t'as cafeter, balance
les ragots tu sais, j'aime pas..
tu vois je slam sans les air à micheal
même quand on s'embrouille,
je peux encore saquer ta ptite bouille,
et tu peux dire par ici ma ptite nouille,
l'épis il est là
sous le képit
toujours planté
au garde à vous
opé
sur ma tête
c'est ma crête de chef
qui me coiffe
comme un couvre-chef.
ça revient au même,
Idem, Edden...
ça revient au même.