Les clandestins du temps

On est tous de passage
dans un chapître de l'Humanité,

le temps que dure la vie
réduit le nombre de mots
qu'on pourrait échanger,

on peut simplement espérer
pas manquer l'essentiel
au gré du questionnement existentiel,
alors au plaisir...

dès que le temps
nous liera de nouveau......

# Posté le mercredi 23 août 2006 08:42

Rien à dire, bien plus à écrire

Rien à dire, bien plus à écrire


Je n'ai rien à dire
j'ai bien plus à écrire,

les mots sont neutres,
les paroles maladroites,

je n'y peux rien
si je suis comme
le jour m'a fait,

la nuit je repanse
mes douleurs dans
la fraicheur des
nuits solitaires,

j'aime ta compagnie
et c'est avec elle
que je m'épanouis,

le silence me nuit
le bruit me rappelle
quand mon coeur s'agite
la sensation de monter
en pression,

je clame mon amour
pour que tu réclames
mon affection,

que tu ouvres à nouveau
ce coeur aimant amarré
à l'encre au fonds amer
dans les profondeurs des mers,

une aventure au milieu
de tant de douceur
et de quiétude,
que d'incertitudes
quand le corps revêt
une armure
pour oublier qu'il
a vu son premier jour nu
et qu'il s'est condamné
dès ce jour auprès des hommes,
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# Posté le mercredi 23 août 2006 04:16

Harmonica

Harmonica

La beauté gagne à être partagée
comme l'amour a être rencontré,

peu importe les risques
les sacrifices faits
la récompense finira
est suprème quand
même les situations
deviennent extrêmes,

les erreurs amènent
les regrets,
les ardeurs ravivent
ce qui plait,

ce qui émeut
reste longtemps
fait parti du temps
ne pars jamais dans le vent,

je repense au jour
où on pouvait parler
des heures que ça nous
faisait nos nuits appart,

comme si être seul
je n'ai pas souvent été
à ta seule pensée
une escorte m'a toujours
suivie, protégée,

cette aura qui pour l'heure
m'habite encore
est ce peut être un tord,
le remord s'empare de ma conscience
mais mon coeur, force vive
préserve mon existence

j'ignore c'est quoi le plus dur
c'est d'ignorer l'amour
ou de craindre son retour.
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# Posté le mercredi 23 août 2006 04:15

Capitain carpe diem

Il arrive que le temps
efface sans préavis
ce qu'il a fait germé
entre deux êtres,

si tu veux mon avis
la main qui donne
reprend à celle qui tend
puis qui tient fermement
ce qu'elle par la suite rend,

j'ai du mal à devoir
lacher ce que j'aime
contre ce que je sème,

me voilà au milieu
d'un dilemne alors
qu'on est pas dans
une arène,
je me demande +
qui tient les reines,
qui me mène sur ce bateau,
capitaine carpe diem...


Je me suis arrêter hélas
juste là ou tas mis le taquet
pour fermer mon verbe d'un coup de clapet.
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# Posté le mercredi 23 août 2006 03:29

Idem, Edden...ça revient au même

Idem, Edden...ça revient au même
ça revient au même,
Idem, Edden...
quoi que je dise
quoi que tu fasses
ça revient au même,

les impressions,
les erreurs d'analyses
qui se cristalisent
et qui font qu'on crise,


écoute, mon seul objectif
c'est d'éviter de balancer
les superlatifs,

car mon impératif c'est de rester vrai
fidèle au sens, à ce que je ressens,

comme à la loi qu'édicte mon coeur,
mes principes, ma couleur,

j'ai déjà fait un pet de travers,
alors je connais les revers,
et j'attend pas que tu te loupes
ou que tu renverses ta soupe,

regarde moi je suis pas celui qui t'enfonce,
mais le mec qui flaire les bons coups et qui fonce,
parce que tes mieux quand tes à fonds,
même quand d'autres te nique profond,
et te taxe de thon change de fréquence,
je sais j'ai pas toujours le ton juste,

ça revient au même,
Idem, Edden...
ça revient au même.

tu me diras grave, cru mais si j'avais su
que je serais ainsi aujourdhui, à cette heure,

pour que ton coeur n'ait de heurts,
que tu ne te caches plus dans la forteresse
qu'on appelle peur
parce qu'on mouille pas
on le dit plus ,
parce que c'est trop cru
c'est proscrit, c'est tordu,

ta mouille, ta bave, j'en veux pas
et si t'as cafeter, balance
les ragots tu sais, j'aime pas..

tu vois je slam sans les air à micheal
même quand on s'embrouille,
je peux encore saquer ta ptite bouille,
et tu peux dire par ici ma ptite nouille,

l'épis il est là
sous le képit
toujours planté
au garde à vous
opé
sur ma tête
c'est ma crête de chef
qui me coiffe
comme un couvre-chef.


ça revient au même,
Idem, Edden...
ça revient au même.

# Posté le dimanche 20 août 2006 22:58